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nov 09
Pour choisir sa moto aujourd’hui il y a deux moyens. Jouer la carte de la nouveauté ou se tourner vers le passé. Une chose est sûre : choisir une japonaise est devenu pratiquement le passage obligé quand on cherche une 125cm3 (pour les scooters c’est différent). Et puis évidemment il y a la dure réalité du budget : bah oui acheter du neuf coûte cher. Et puis il y a l’équipement : 200 Euros pour un bon casque et une bonne centaine pour le reste (cadenas, gants, …).
Il y a 30 ans, Honda a largement étoffé sa gamme de 125. Il y avait en fait deux grands familles : les monocylindres et les bicylindres. Chez les mono la référence c’est la CB125 S3. Chez les bicylindres il y a aussi une petite star : la K5. Ces deux motos sont des sportives : elles étaient à peine modifiées pour participer aux compétitions de l’époque.
LA K5
LA S3
Après, c’est une question de préférences : le bicylindre de la K5 est plus imposant que le mono de la S3. L’avantage est esthétique : la K5 est un peu plus imposante que sa cousine. L’inconvénient ? La K5 est aussi plus lourde et moins nerveuse que la S3. En fait il faut toujours tourner dans les 8 000 tours/min pour utiliser toute la puissance de la bête. Par contre le son qui sort de l’échappement vous grise à chaque accélération, un vrai plaisir !
Alors voilà la K5 achetée dans la Nièvre il y a quelques mois :

Cette photo a été prise en septembre et pourtant elle n’a commencé à rouler qu’en novembre. Pourquoi ? Et bien ce sont des petites bêtes fragiles. Et les faire dormir dans une grange pendant 20 ans ne les arrange pas. A Paris un bon mécano pour ce genre d’engin c’est dur à trouver et en plus c’est très cher (environ 60 Euros de l’heure). Donc la meilleure chose à faire c’est de mettre soi-même les mains dans le cambouis !

Un club de moto c’est un super moyen pour apprendre vite et bien. Cela vous coûte seulement le prix de la côtisation (s’il s’agit d’une association) et le prix de vos pièces si vous devez en acheter. Pour celle-là il a fallu revoir complètement la carburation et l’allumage. De longs week-ends à la réparer mais quel plaisir aujourd’hui de l’enfourcher (même si c’est l’hiver !)
Wall-E, le robot qui roule des mécaniques !





















